Rowling, J.K.: Harry Potter

Titre: Harry Potter, t1: Harry Potter à l’école des sorciers
Auteur: J.K. Rowling
Edition: Gallimard, Folio Junior
Résumé: Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l’entoure ? Et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ? 

NB: Dans cet article je parlerai de la série Harry Potter en global, et non seulement du premier tome. Vous êtes prévenus!

Mon avis

Aaaaaah… Harry, mon cher Harry !

On pourrait dire que je suis de la « première génération » de fan d’Harry Potter. J’ai commencé à les lire quand le troisième venait tout juste de sortir en français. J’étais bien jeune ! J’ai accroché dès les premières lignes et je suis tombée raide dingue amoureuse de la série. Il faut le dire : c’est Harry et la plume de J.K. Rowling qui m’ont poussé plus profondément dans l’univers de la lecture et qui m’ont donné envie de devenir écrivain.

La série en entière est géniale et le monde créé par J.K. Rowling est complet, excellent, si réaliste que j’ai attendu toute l’année de mes 11 ans de recevoir cette fameuse lettre de Poudlard. (Je ne vous raconte pas la déception le jour de mes 12 ans. C’était un peu comme la fin de l’innocence, un monde de magie qui s’est fermé pour moi.)

Ce premier tome est envoûtant, enivrant, attirant, excitant, et toutes les connotations que vous pourrez trouver. Dès la première ligne, le premier mot, nous sommes plongés dans l’univers d’Harry. Le style de J.K. Rowling est simple et entraînant, et au fil des romans il se développe, change de ton avec les livres, se colle comme une peau à l’atmosphère et ne dérange pas une fois le lecteur. Le premier chapitre n’est pas très compréhensible pour le lecteur complètement vierge, mais lorsqu’il reviendra en arrière, il se dira : « Ouh la la depuis tout ce temps ! Depuis tout ce temps tout était écrit sous mon nez et je n’avais rien vu ! »

Car l’un des plus grands points forts de cette saga sont les détails qui reviennent, les éléments que l’ont peut retrouver au fil de l’histoire. L’une des raisons pour laquelle j’adore Harry Potter est tout simplement parce que j’ai senti, dès l’âge de sept-huit ans, j’avais senti au plus profond de moi que J.K. Rowling avait travaillé, fignolé, pensé son histoire. Ce que je tenais dans mes mains étaient l’aboutissement d’un effort et d’un amour, d’une pensée telle que je ne pouvais le nier. Les personnages avaient une vie, ce monde existait, cette Histoire existait.

Et ce premier tome ouvre ce monde à Harry ainsi qu’à nous. Découverte serait le premier mot pour décrire ce tome. Enchantement serait le deuxième et excitation le troisième. En découvrant le monde de la magie et surtout Poudlard, en suivant les cours avec Harry et les matchs de Quidditch, en rencontrant des personnages, en apprenant à les aimer et les détester et enfin, en perçant le mystère qui plâne au-dessus d’Harry, nous sommes tellement engloutis que lorsque le livre est fini, nous ne pouvons faire qu’une seule chose : rêvasser, encore et toujours rêvasser, et nous laisser emporter par ce monde. Et lorsque les rêves ne seront plus assez, nous nous jetterons sur le suivant, jusqu’au dernier où l’on pleurera à chaude larme, car Ouh la la depuis tout ce temps !

Je vais développer ici les personnages. Commençons bien entendu par Harry Potter : jeune garçon à l’étrange cicatrice sur le front, il m’a fasciné dès le début. Il m’était bien sympathique et je suis restée à ses côtés sur tout le long des sept tomes. J’ai aussi adoré très rapidement ses deux meilleurs amis, Ron Weasley et Hermione Granger. Il faut dire aussi qu’à cette époque, j’avais deux meilleurs amis avec qui je trainais tout le temps ; et nous jouions parfois à Harry Potter. J’étais l’Hermione du groupe, avec mes bons points et mes cheveux pour le moins indomptable ; l’un d’eux était Harry, avec ses lunettes et sa capacité à attirer les ennuis, et enfin le dernier était Ron, avec ses cheveux presque roux et sa fratrie presque aussi nombreuse que les Weasley. Jusqu’à aujourd’hui, ça me fait rire que notre petit groupe puisse se calquer aussi facilement que sur celui d’Harry.

Le grand méchant de l’histoire, le craint et redouté Voldemort, est un inquiétant personnage. Entouré de sa troupe de Mangemorts, sa non-présence plane et rend l’atmosphère plus étouffante, plus dangereuse. Et lorsqu’il apparaitra enfin, ce n’est qu’avec frisson et horreur que l’on peut assister à sa montée en puissance, inéluctable et trop rapide…

J’aimerais porter ici un point qui me paraît assez unique. Jusqu’à maintenant, je n’avais jamais porté un seul intérêt à la politique, et très peu de livres que j’ai lus y ont touché. Cependant, avec Harry Potter, j’ai pu avoir une introduction à la politique, à la manière dont le monde est régi, le tout restant complètement fictionnel… mais avec une saveur de réalité derrière. A la suite de la lecture du cinquième tome spécialement, j’ai commencé à me poser des questions critiques sur ce que nous disait les médias, sur ce qu’ils ne nous disaient pas. C’est une notion très importante à enseigner à la jeunesse, je trouve : il est très facile de croire tout ce que nous dit les journaux et la télé…

Et c’est ainsi que depuis tout ce temps, depuis la lecture du premier au dernier tome, Harry a grandi sans que je ne me rende compte, et moi aussi dans la foulé. J’avais seize ans lorsque le 7 était sorti en anglais, et je l’avais lu à mon aise, sans me dépêcher, et lorsque j’ai fermé le roman une semaine plus tard, complètement fini…

Je vais terminer mon article ici. Je ne peux pas vraiment décrire à quel point Harry est important pour moi, à quel point J.K. Rowling a chamboulé ma vie, mais je peux dire une chose : la saga Harry Potter était, est et restera pour moi un gros coup de cœur et même plus, et je ne peux que conseiller à tout le monde de la lire, petits et grands et tout les autres.

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4 Responses to Rowling, J.K.: Harry Potter

  1. Korto says:

    Alalala HP ❤

  2. Tonia says:

    Hé hé, on sent bien tout ton amour dans ce billet ^^
    C’est une série qu’il faut que je reprenne depuis le début (je dis “il faut”, mais j’en ai envie, bien sûr) Je m’étais arrêtée au tome 4 il y a très très longtemps. J’aime bien la remarque que tu fais sur la politique, ça me rend encore plus curieuse, j’ai envie de voir ce que ça donne 🙂

    • Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah comment oses-tu t’arrêter au 4ème tome xD?! Je me rappelle les longs mois de torture en attendant le 5ème, je ne vois pas comme tu as fait pour ne pas te jeter dessus! J’ai même lu le bouquin sur internet 3 JOURS avant sa sortie tellement j’étais excitée et curieuse xD!

      Mais ouais, il “faut” que tu lises ^^ Tu me diras quoi 😀

  3. Tonia says:

    Ben justement, c’est l’attente qui m’a fait décrocher… Je suis sûre que j’apprécierai plus maintenant. J’aurais déjà commencé le tome 1 depuis plusieurs jours, mais il est dans mon logement étudiant, et en ce moment je suis chez mes parents T_T (la vie est cruelle)

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